Mon chien mange des insectes : est-ce un problème ?

Elle aurait des propriétés anticonceptionnelles (Mehrotra et Kamboy, 1978). Herbe à odeur de coriandre assez commune, protégée, souvent cultivée31. Arbre inféodé aux marécages subcôtiers, assez commun dans la région de Cayenne.

  • Solide en aiguilles (lorsque
    recristallisé dans l’éthanol).
  • Le latex, les écorces de tige et de racine sont également toxiques ; les feuilles le sont aussi mais dans une moindre mesure ; elles renferment aussi des hétérosides cardiotoniques.
  • Les Wayãpi utilisent comme fébrifuge, en lavage externe, la décoction des écorces de tronc, légèrement parfumées.
  • Certaines ont un potentiel toxique plus important que d’autres, mais de manière générale, le chien réagira toujours mal lorsqu’il est mordu dans son environnement buccal.
  • Selon Berton (1997), ce remède serait adopté par quelques Palikur.

11 Dans la région d’Urucaua (Amapá, les Palikur utilisent aux mêmes fins l’espèce sauvage mihitui kamwi, Anacardium spruceanum Benth. ex Engl. (Grenand 3114). Plante herbacée rudérale plus ou moins commune de la région côtière. Des alcaloïdes (Hegnauer, 3, 1964) et divers types de terpènes (Heywood et al, 1977) ont été signalés dans le genre Mikania.

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Le jus obtenu par expression des feuilles est employé comme collyre par les Créoles. Cette espèce, comme la plupart des espèces de ce genre, renferme des saponines stéroïdiques (Blunden et al, 1981). Arbuste commun des sous-bois des vieilles forêts secondaires. Cette herbe rudérale est souvent cultivée ; on la trouve également dans l’intérieur de la Guyane sur des plaques rocheuses humides.

Le genre renferme des alcaloïdes pyrrolidiniques, des sesquiterpènes lactoniques dont certains présentent une activité anticancéreuse (Stricher in Wagner et Wolff, 1977 ; Paris et Moyse, III, 1971). Plusieurs espèces d’Aristolochia forestières sont utilisées par les populations de Guyane107. Ces lianes sont réputées comme fébrifuge et antidiabétique chez les Créoles de la région de Saint-Georges108. Ailleurs, à Cayenne et à Sinnamary, elles sont remplacées, sous le même nom vernaculaire de liane amère, par une espèce d’une autre famille (cf. Tinospora crispa, Ménispermacées).

Quels insectes sont mauvais pour les chiens ?

Des alcaloïdes du type azanthracène ont été identifiés dans le bois (Oliveira et al., 1987). Chez les Wayãpi, l’écorce est utilisée de la même manière et dans le même but qu’Anacardium occidentale. Espèce communément cultivée dans toute la Guyane mais croissant aussi spontanément sur les cordons sableux du littoral.

Partie Observer : Ondes et matière CHAP 04-ACT/DOC Analyse spectrale : Spectroscopies IR et RMN

Une autre recette consiste à laisser macérer les écorces de cajou dans l’eau à température ambiante pendant 7 à 8 heures, mais on nous a précisé qu’il ne fallait pas abuser de ce remède, au risque de devenir constipé. Toujours chez les Créoles et les Palikur, le suc caustique du fruit est utilisé pour brûler les verrues et les grains de beauté. Chez les Wayãpi, la plante entière est préparée en décoction et bue contre les maux d’estomac. La même préparation est utilisée en lavages externes comme fébrifuge.

Les propriétés pharmacologiques des alcaloïdes indoliques sont résumées dans l’introduction de cette famille. Chez les Palikur, cette plante est un antirhumatismal utilisé en association avec Bonafousia undulata. Siphilitica que l’on fait bouillir avec une pincée de sel ; en cours d’ébullition, on ajoute les feuilles de B. Cette espèce, comme les autres du même genre que nous avons testées, renferme des alcaloïdes indoliques.

Bonafousia undulata (Vahl) A. DC.

Ce mécanisme leur permet d’expulser délibérément leur hémolymphe (sang d’insecte). L’hémolymphe contient des composés toxiques appelés lucibufagines, qui sont des stéroïdes cardiotoniques et qui constituent un mécanisme de défense efficace. Une chenille toxique provoque diverses lésions chez le chien. Les poils de l’insecte peuvent se retrouver collés dans la bouche et la gorge du chien et ainsi provoquer une toux, des nausées et de la salive.

Le fruit, contenant lui aussi beaucoup de latex, est battu avant consommation ; sa chair est également considérée comme antidiarrhéique34,35. L’emploi de ces espèces renfermant des alcaloïdes indoliques se limite donc, en médecine traditionnelle, aux Tabernaemontanoïdées, dont l’usage, surtout important chez les Palikur, constitue une exception warwickfarmaid remarquable. Un triage pharmacologique réalisé au laboratoire Roger-Bellon a montré que les extraits alcaloïdiques présentent de faibles activités sédative, analgésique et antibactérienne. On note également des actions anti-inflammatoires vis-à-vis de l’œdème à la carragénine, antispasmodiques sur organes isolés et antifongiques.

67 Les Aracées terrestres sont, selon nos critères, soit des plantes protégées, soit des plantes sauvages. Elles sont reproduites, y compris les plantes « sauvages » que l’on introduit parfois dans les villages, par voie végétative. Pour les Amérindiens, elles ne sont cependant ni sauvages ni cultivées, puisqu’elles sont soit l’émanation d’un mort, soit la plantation d’un esprit.

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